Ukraine: Moscou durcit les peines contre les déserteurs, furthermore de 700 personnes arrêtées


KYÏV | En pleine mobilization de ses réservistes pour aller combattre en Ukraine, Moscou a durci samedi les peines encourues par les déserteurs et arrêté des centaines de manifestants, après avoir démis son chef de la logistique militaire.

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Le président russe Vladimir Poutine a signé des amendements prévoyant jusqu’ 10 ans de jail pour les militaires qui désertent ou refusent de combattre.

Il a également signé une loi qui facilite l’accès la nationalité russe pour les étrangers qui s’engagent pour une durée d’au moins un an dans l’armée, au instant où Moscou cherche par tous les moyens d’ rec hommes pour combattre en Ukraine.

cependant, ces mesures de fermeté n’ont pas dissuadé les opposants une business spécialisée dans le décompte des arrestations.

Aflux la frontière géorgienne

«Nous ne sommes pas de la chair canon !», a lancé Moscou une jeune femme pendant que des policiers en casque anti-émeute l’entraînaient l’écart. Il s’agit de l’un des slogans des manifestants opposés l’envoi de mobilisés en Ukraine.

^ Saint-Pétersbourg (nord-ouest), deuxième ville du pays, Ilia Frolov, 22 ans, a apporté une petite banderole avec le mot «paix» écrit dessus. «Je veux exprimer mon désaccord avec ce qui se passe (…) Je ne veux pas me battre pour Poutine», dit-il. «Je suis contre la guerre et la mobilisation. J’ai peur pour les jeunes», explique une autre habitante, Natalia Doubova, âgée de 70 ans.

Mercredi, le jour de l’annonce de la mobilisation par M. Poutine, près de 1 400 manifestants avaient déjà été arrêtés travers la Russie.

Cet ordre de mobilisation, qui concerne selon les autorités 300 000 personnes, a suscité l’inquiétude de nombreux Russes, certains choissant de quitter le pays.

Les autorités russes ont ainsi reconnu samedi un afflux «important» de voitures cherchant se rendre en Géorgie, avec quelque 2 300 véhicules comptabilisés un seul poste-frontière.

Ukraine: Moscou durcit les peines contre les déserteurs, plus de 700 personnes arrêtées

Seize d’écran | Twitter

Les frontières avec le Kazakhstan et la Mongolie ont également enregistré un afflux de Russes, des témoignages faisant état de parfois plusieurs heures d’attente avant de pouvoir passer.

Jeudi, le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, avait estimé que les informations faisant état d’un «exode» des Russes étaient «grandement exagérées».

Moscou a par ailleurs annoncé samedi avoir remplacé son chef de la logistique militaire, un point faible de son offensive en Ukraine, lancée il y sept mois jour pour jour. Les forces de Kiev ont récemment lancé une contre-offensive leur ayant permis de libérer d’importants territoires dans la région de Kharkiv (est).

Le général Dmitri Boulgakov, vice-ministre de la Défense, a été transféré un «autre poste» et remplacé par le colonel général Mikhaïl Mizintsev, qui dirigeait jusque-là le Center de contrônoncée d a mini de annéfé de la dénération la Défense dans un communiqué laconique.

La Russie a d’autre element poursuivi samedi ses «référendums» d’annexion, lancés la veille dans quatre régions d’Ukraine sous son contrôle complete ou partiel, malgré de nouvelles menaces de sanctions des Occidentaux.

Le président américain Joe Biden a ainsi averti vendredi soir du risque de mesures de rétorsion l’Ukraine par la force».

Auparavant, les pays du G7 (Allemagne, Canada, tats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni) effet juridique ni légitimité».

Selon l’armée ukrainienne samedi matin, en raison d’une faible participation, des membres des «bureaux de vote» se rendent, accompagnés de militaires russes, au domicile des habitants pour qu’ils «votent» de chez eux.

Sans aller jusqu’à dénoncer les scrutins, la Chine, partenaire le additionally proche de Moscou, y est tout de même allée de sa critique, appelant au regard de «l’intégrité territoriale de tous les pays».

Ces «référendums» organisés dans les régions séparatistes de Donetsk et Lougansk (est), et dans des zones sous profession russe dans les régions de Kherson et Zaporijjia (sud), s’achèveront le 27 septembre.

Moscou, Saint-Pétersbourg et d’autres villes, les autorités ont organisé des manifestations de soutien aux votes grand renforts de drapeaux et de slogans.

«Russophobia»

Sur le front diplomatique, le ministre chinois des Affaires étrangères Wang Yi a appelé samedi l’Ukraine et la Russie ne pas laisser la guerre «déborder», lors de son discours l’Assemblée générale, une de l’nrale résolution pacifique».

la même tribune, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a dénoncé samedi la «russophobia sans précédent» et «grotesque» de l’Occident.

L’Iran s’est de son côté retrouvé dans le collimateur des autorités ukrainiennes, qui lui reprochent ses livraisons d’armes Moscou et notamment des drones, qui ont fait un mort dans port une attaque russe russe d’sur re

Dénonçant un comportement «hostile», Kiev a décidé de retirer son accréditation l’ambassadeur iranien en Ukraine et de «réduire considérablement» le personnel de l’ambassade iranienne Kiev.

L’Iran a regretté samedi cette décision «basée sur des informations non fondées» et «relayées par la propagande des médias étrangers» contre Téhéran.

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